PHOTO CULINAIRE  :

photo culinaire :
Quand
la technique
sert la
gourmandise

Marques alimentaires, grands restaurants et chefs, commerces de bouche, blogueurs, media… nombreux sont les besoins en photographie culinaire de qualité. Tous visent à rendre désirables les meilleures assiettes de la gastronomie

Pour le photographe culinaire, l’exercice est particulièrement délicat :

Par son sujet, tant il convient d’immortaliser un savoir-faire gastronomique dans une composition qui fera saliver !
Par la rigueur à apporter dans la construction du sujet, à partir de composants d’une fraicheur et d’une authenticité irréprochables.
Par la maîtrise des conditions de réalisation de la séance photo : que ce soit en lumière naturelle ou artificielle, la photo culinaire se doit d’intégrer la plupart du temps la problématique de la conservation

L’ŒIL ÉLECTRIQUE à Nantes apporte son savoir-faire et son expérience à la réalisation de vos photos culinaires.

Les 7 règles d'or
à adopter en production
de photo culinaire

1

Intransigeants sur la qualité des ingrédients

Il s’agit là d’une vérité qu’on retrouve déjà dans tous les livres de cuisine : les produits nécessaires à la préparation culinaire doivent être d’une fraicheur et d’une qualité irréprochables : 

  • Pas besoin d’être un grand chef pour constater qu’un légume, une viande, un fruit et à fortiori un poisson, a mauvaise mine. Cela vaut à la fois pour la bonne texture du produit, mais aussi pour sa couleur : en matière de photo culinaire, des retouches excessives en chromie sur Photoshop font perdre aux compositions leur indispensable aspect naturel. Capturer le frais ne peut se faire qu’à partir de frais.
  • Dans les compositions cuisinées et cuites, la tentation est également forte d’embellir le résultat, de rajouter du brillant, d’effectuer des retouches. Ce sont là des pratiques que nous nous efforçons d’éviter, dans la volonté de ne magnifier que la rencontre du chef avec ses ingrédients.

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Gourmand,
gourmand et
encore gourmand

La qualité première attendue d’une photo culinaire est clairement d’inspirer l’envie. L’envie de sentir, l’envie de goûter, l’envie de déguster. Plusieurs éléments visuels contribuent à cet objectif : 

  • L’apparence globale, qui doit bien évidemment être appétissante
  • Le soin apporté à chacun des éléments de la composition, pièce principale, accompagnement… qui tous, chacun à son niveau, doivent mettre l’eau à la bouche
  • La pièce principale, pour laquelle il est bien de montrer si possible l’intérieur : c’est particulièrement vrai pour une pâtisserie, un cake, une tarte… dont on prendra soin de découper une part. L’intérêt en est double : d’une part, démontrer le caractère appétissant du produit extérieurement comme intérieurement. D’autre part, installer déjà le produit dans un acte de consommation

2

Le récit de la gourmandise

En photo culinaire aussi, la notion de storytelling est importante. Une préparation, une recette, a toujours une histoire. Elle peut s’appuyer sur la tradition comme elle peut au contraire s’appuyer sur l’innovation, le renouvellement complet des genres. 

Au final, la nature morte que reflète la photo doit parvenir à faire sentir cette histoire. Pour une même préparation finale, la manière de la mettre en scène va donner une tonalité tout à fait spécifique : c’est le rôle du stylisme, qui fait partie intégrante du travail en studio photo.

A fortiori, on va retrouver cette exigence en prise de vue publicitaire de packaging, où le produit mis en scène, confronté à tous ses concurrents en rayon, a vraiment besoin d’éveiller une émotion pour emporter la préférence.

4

Le travail sur la profondeur de champ en photo culinaire

Le plus souvent, la composition gagne en intensité en respectant la règle des 3 volumes, qui vont correspondre à 3 dimensions successives : 

Le premier volume concerne la présentation du produit en lui-même, pièce principale et accompagnement

Le second volume s’attache au support sur lequel le produit est mis en valeur : plat, assiette, planche…

Le troisième volume est celui qui porte lui-même cet ensemble : table, plateau… également accessoirisé avec nappe, serviette… et autres éléments de décor.

La technique photo va consister à jouer de ces différentes dimensions par le cadrage, le choix des angles et la présence plus ou moins forte de l’arrière-plan, pour donner une vision particulièrement réaliste de la composition.

6

La problématique de la conservation en photo culinaire

Il s’agit là d’une problématique bien spécifique à la photo culinaire, reposant sur un paradoxe logistique à résoudre :

  • Gérer les réglages d’une séance photo par nature longs à mettre en place
  • Disposer de produits d’une fraicheur irréprochable, souvent incompatible avec la température ambiante et chaude du studio photo, à fortiori sous éclairages artificiels qui montent vite en température

Bien-sûr, c’est particulièrement vrai des produits frais tels que viandes, poissons, fromages, crémerie, pâtisserie, voire légumes et fruits… dont la conservation normale se fait en réfrigérateur ou au moins au frais.

D’un point de vue logistique, L’ŒIL ÉLECTRIQUE gère alors la séance photo en deux temps :

  • Un premier temps pour régler parfaitement les choix de stylisme et d’éclairage avec un premier lot de produits, qui ne sortiront pas indemnes de cette séance !
  • Un second temps avec une mise en place rapide de la composition, avec un nouveau lot de produits conservés au frais et aidée par les prises de vue tests déjà réalisées. L’éclairage artificiel, si nécessaire, n’est activé qu’au dernier moment.

3

L’importance du stylisme en photo culinaire

À L’ŒIL ÉLECTRIQUE, le shooting culinaire associe la plupart du temps des compétences multiples : le photographe professionnel, bien-sûr, mais aussi une compétence complémentaire en charge du stylisme. Sa mission va porter : 

  • Sur la composition du produit en lui-même, dans un agencement précis, artistique et surtout gourmand des éléments : pièce principale, disposition des éléments d’accompagnement (légumes, assaisonnement…).
  • Sur la présentation du produit dans son environnement, pour la construction du storytelling : choix précis du plat ou de l’assiette de présentation, choix du support sur lequel ce plat ou cette assiette va être elle-même posée, choix des éléments de décors qui vont éventuellement accompagner la composition. Ce sont surtout ces éléments accessoires qui contribuent à donner la tonalité souhaitée entre tradition, innovation, hyper fraicheur, naturalité…

7

Le rôle de la lumière en photo culinaire

En fonction du shooting à réaliser, plusieurs tendances se dégagent. 

  • Pour des compositions particulièrement élaborées, L’ŒIL ÉLECTRIQUE privilégie la lumière du jour : c’est tout simplement celle qui se rapproche le mieux d’une grande naturalité. Accessoirement, elle permet aussi des conditions de production qui ne contribuent pas à la montée en température de la séance photo, rapidement néfaste à la qualité des produits
  • Dans d’autres conditions, un éclairage artificiel est néanmoins nécessaire : lightroom, réflecteurs sur trépieds déclenchés par l’appareil photo. Dans ce cas, comme souvent en prise de vue, la qualité première de l’éclairage artificiel est de permettre de voir sans être vu lui-même !

Au final, temps de pose, jeux sur les clairs-obscurs et les ombres vont également contribuer à la luminosité et à l’ambiance de la photo culinaire.

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